27/09/2009

FIN DE CE BLOG

Oui ! Ce blog et cette expérience à quatre mains touche à sa fin...

J'avoue ne pas avoir laissé le choix à Edouard.... mais j'avoue aussi en avoir eu l'initiative et m'en être occupée bien plus que lui pour le faire vivre.... J'ai donc le droit à quelques prérogatives.

Je ne regrette jamais rien... je ne regretterai donc pas cette page.... elle restera en l'état... par respect des gens venus la lire et laisser des commentaires.

Je vous souhaite bonne route à tous !

Golden Lady

14:45 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

02/09/2009

Matin bonheur

J’ouvre un œil endormi
Sur la fenêtre ouverte ;
Un rayon me concerte
J’ouvre les jambes… envie.
 
Une main qui remonte
Explore en affamée,
Serais-je donc à blâmer ?
Pas la moindre honte…
 
D’aimer tant le plaisir,
D’occulter le malheur ;
Sursauts batifoleurs
Aveugle, m’abêtir.
 
Ma quête est insensée
Mais je persiste et signe
Valdinguer sans consigne
Les pudeurs mal placées.
 
Quand mes pensées convergent
Au point de  non retour,
Je n’vois plus les contours
Je ne vois que la berge,
 
Ce lieu de pulsations
M’y perdre, disparaître
Brouiller le baromètre,
Libérer la pression.
 
Succomber au désir
Et me laisser l’admettre ;
Affoler ce baromètre,
Exulter de plaisir.
 
Golden Lady

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21:46 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

26/08/2009

Sexrimes en Choeur Croisé de Playtext

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Avalons pilules oniriques,

Débauches sur fond d'ecstasy;

Prémices en doux gouzis-gouzis

En attendant que je t'astique...

 

Ravalons côtés canoniques

Et mots pompeux, vas-y vas-y;

Rends-moi bien fou, make me crazy...

Redoublons de fièvre érotique !

 

Et las des tempos platoniques,

Funkons-nous en rythmes jazzy;

Ondulations acrobatiques,

Be-bop loue-moi ta frénésie !

 

Il me faut du hard quand ma trique

A roucoulé sa poésie;

Mötörhead et je lime au pic

De ma raideur, morceau choisi...

 

Heavy mets ta liane phallique

En moi profond, et tout cosy...

Puis fais-toi plus archangélique,

Brûlons en va-et-rev'nez-y !

 

Un slow s'impose après les i-

gnitions synchrones et tous les couics

De jouissance, un slow easy-

listening en franglais tendre et chic.

 

Edouard & Golden Lady

 

slowsax

 

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19/08/2009

G(émissements) S(ur) M(mesure)

Un téléphone rose
Ta fabuleuse prose
Passer en kit mains libres
Pour un très beau calibre.
 
Entretien général
Tour d’horizon banal
Se mesurer au sextant
On hume l’air du temps.
 
Ta voix malicieuse
Aux nuances fiévreuses
Qui court le guilledou
Vibrations dans le cou.
 
Chuchotis d’avant-propos
Etranges tourtereaux
Sans ailes pour rallier
Le ciel réalité.
 
Films en technicolor
Dans mille et un décors
Plantés sur l’éphémère
Scène de nos garçonnières.
 
Avec des si lancés
Soupirs accélérés
Ralentis de tendresse
Regain de nos hardiesses.
 
Lointaine union câblée
Un courant survolté ;
Prises électrosexuelles
Branchées en passerelle
 
Sur rivière enchantée
Pour malin plaisancier
Qui navigue en eaux troubles,
Mes envies qui redoublent.
 
Nos prénoms décrochés
Envol puis ricochets
Sur le lac volupté
La jouissance accostée.
 
Silence qui en dit long
Fumée qui fait des ronds
Fusion de nos pensées
Aux nuits déboussolées…
 
Golden Lady

decoration

18:15 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

14/08/2009

ALCOVES

silviaaaaauuuu
 
 
 

 

 

 

 

 

Dans les alcôves on secrète

Un jus de fruitées colombes,

Un don de soi qui se prête

Aux jeux de lumières et d'ombres.

 

Dans les alcôves on se crèche

En chairs à pécher le bon,

Se mire hors-cadre et se lèche,

Et s'encense en ascension.

 

Dans les alcôves on s'accroche

En tringles à rideaux brise-vitres;

On est voilages et valoches

A l'oeil, on se pointapitre.

 

Dans les alcôves on cisèle

Un diamant de sel volage;

On se roule des archi-pelles

Cunnilingues à coquillages.

 

Dans les alcôves on se zèle

A renverser la vapeur

Tiédasse des grisailles fidèles,

A rebrousse-poil, jungle au coeur.

 

Dans les alcôves on s'isole,

Kiosques aux tabous tamisés,

Où baille un blues voluté...

Du saint coït, l'auréole.

 

silvianue04oooUUU

 

 

 

 

EDOUARD

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09/08/2009

Dentelles nocturnes

 
Je vis cœur croisé de Playtex
En décolleté sans complexe
Mes soupirs en balconnets
Pour des mots finement brodés.
 
Dentelles sans trame ni chaîne
Polissonnées à l’hydrogène
Suivant le patron dernier cri
Déclinant tous les coloris.
 
J’endosse le noir élégance
Révolte et désobéissance
J’oublie mon moral à zéro,
Les dommages collatéraux.
 
Je revêts le rouge appétit
Pour déguster les facéties
D’un diablotin gourmet-gourmand
Vorace de tous mes penchants.
 
A pas lents ou à pas pressés
En sainte ou en dévergondée
Je défile ainsi sans cortège
Dans ses soirées de fin stratège.
 
Des allers-retours au sommet
Pour un public personnifié
Juste le temps d’y prendre goût
Déjà minuit, dernier frou-frou.
 
Le rideau de velours retombe
Le froid qui soudain me surplombe
Quand je remets mes habits sages
Demain, nouveau pèlerinage…
 
Golden Lady
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20/07/2009

TEA TIME II

 

 

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Régal d'aisance que ce tea-time, régal des sens aussi.
En matière de volupté Darjeeling , on roule au super, et ta subtile essence féminine réveille en moi des saveurs de musc épicé avec arrière-goût sucré. Car ce plaisir n'a rien de primaire, et ses nuances, ignorées sans doute par les clients attablés non loin de nous, sont le fruit d'un savant mélange d'intuition, de poésie instinctuelle et d'un goût certain pour le Happening.  Le goût du risque aussi. Mes caresses qui s'égarent entre tes cuisses, guettant les moiteurs les plus onctueuses à ma fringale de toi, ont le don d'éveiller des frissons de chair dont le duvet se dresse à deux doigts des lèvres goulues. Mais tu sais te tenir, et goûtes la religieuse comme si de rien n'était. Tout en écartant légèrement les cuisses, tu gardes l'oeil rivé aux petits anges en vitrin

 

Des petits anges diplomates

Sages et muets mais qui nous matent

Suspendus en pauvres reliques

Je les imagine phalliques

 

Angelots déchus sans désir

Moi j'opte pour ton plaisir

Vive la chute originelle

De ma serviette maquerelle

 

Dessous de table aphrodisiaques

Pour coquinages et crus orgiaques

j'explore tes moindres recoins

A l'abri d'éventuels témoins...

 

J'affiche un faciès impassible, on me croirait marbré dans quelque songe ou fixation.  La serveuse, qui  nous sert deux autres Darjeeling, se penche et laisse entrevoir des globes prometteurs, dont mes doigts de navigacteur-metteur en chienne feraient bien le tour.  Mais ta langue n'est pas de bois, et pendant qu'elle s'affaire en dessous de fable de la fontaine de jouvence, je mets au vert ma grisaille d'autrefois, et mon feu de sexgnalisation. Il est temps d'embrayer sans  réfréner nos appétits pâtissiers: je te fouette aux lèvres d'un blanc de crème à t'en pourlécher les commissures, et je sussure un merci de saccharine à la serveuse, comme pour déjouer son attention. Un ange passe, et d'Archange fier et droit, mon membre se chérubine. Modestie post-éjac'

 

Bien élevée, j’essuie ma bouche

Encrèmée car elle a fait mouche

Et j’attends, belle de caprices,

Que la serveuse déguerpisse,

 

Réapparais auréolée

D'un anneau de nonne comblée

Alléchée par ces friandises

Proposant d'autres paillardises

 

Sur l'autel proche du Sacré-Choeur

Pour ranimer l'archange ampleur

S'adonner encore aux plaisirs

Défendus et s'en réjouir..

 

Mon encensoir sacrificiel  en puissance ne tient plus en place : en clair, ça gigote à nouveau dans le boxer. Ne nous traînons plus en langueurs qui nous font baver comme des cadors en chaleur.. Allons viens, direction le Sacré-Chœur où je flatterai ton cul non moins sacré. ; et je sais y faire, un don divin m’ont dit quelques chrétiennes adultères. Moi je les crois sur parole, et je cracherai sur l’autel  de tous les délices et  dans ton fruit fendu  l’offrande immaculée, au septième arc-en-ciel de tes cambrures et  poses écartelées

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EDOUARD & GOLDEN LADY

 

 

 

 

 

 

 

 

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