08/06/2009

MUSIC ON (Fin)

 

aaaaazzzer

 

 

 

 

 

Je m’étonne moi-même quand ma main impatiente s’immisce à l’intérieur de son pantalon… Sentir son sexe à travers le tissu ne me suffit pas. Habile, je libère délicatement son membre chaud et fier comme Artaban. Je quitte la chaleur de son cou, où mes lèvres butinaient, pour le contempler… puis lentement j’entame une séance de modelage très inspirée en insinuant de concert ma langue infernale dans sa bouche accueillante et suave. Ses doigts dégourdis, qui avaient déjà pris possession de mon intimité ruisselante, me mènent rapidement à la lisière du plaisir. Je l’implore de cesser ses caresses suprêmes… je jette un oeil embrumé aux alentours toujours dépeuplés, me débarrasse de ma petite culotte et sans plus de détours m’installe confortablement à califourchon. « Tu es une sacrée coquine… et si quelqu’un passait ? » Mais je suis sourde à sa remarque et pour lui signifier mon indifférence survoltée, je déboutonne moi-même mon chemisier pour libérer mes seins impatients de baisers. Mon long manteau dissimule ma jupe relevée, mes bas en bernes et ma croupe rebondie. Puis repensant à nos convergences musicales, je décide  de lui bander les yeux de mon foulard imprégné de Shalimar et je lui demande de me fredonner la chanson « overjoyed » : over loved, over you….de deviner à tâtons la courbe de mes monts et vallées. Patiente j’excite ses sens en frottant légèrement  ma vulve contre ses valseuses. Me soulevant légèrement, je le laisse s’insinuer en rythmes soul… Ondes divines, par vagues successives, nos deux corps scellées nous décollons dans des ailleurs musicolorés. Fusion surprenante, accords parfaits, sans aucune fausse note nous atteignons les sommets ...

 

 Les yeux bandés je bois la vie

Tout en constellation d'extase;

Des philtres d'amour-amnésie

Me font renaître en fier Pégase.

 

Alors j'oublie chevaux de trait

Du passé, sinistres écuries 

Et leurs juments sans autre attrait

Qu'un gros cul passant mes envies.

 

Couleurs passées, je m'étiolais

Aux abords d'un gouffre grisaille

Et la soul music irradiait

De quoi survivre vaille que vaille

 

Golden L..lady, p..pyrotechni-

colore..mmh...moule et bouffe-queue..

V ..han..pirise...mon s..substanti-

F..fique...cierge à mmm..moëlle.. NOM DE DIEU !

 

Je sens ta semence douce et chaude et nous jouissons de concert. Encore sonnés par le plaisir intense nous fixons nos regards. Puis je l’embrasse tendrement en chuchotant : « tu sais que tu es doués ? ». Il sourit sous mes baisers détendus puis à son tour glisse à mon oreille « on ne va plus se quitter… ».
 
FIN
 
goldenladya

Edouard & Golden Lady

15:45 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

J'ai beaucoup aimé vos textes. Edouard,toujours égal à lui-même !
Merci de vos ...encouragements.

Écrit par : l'apprentie | 08/06/2009

Il y a les fantasmes et la réalité . Dans la réalité du plaisir - devrais-je dire DES plaisirs ? -je suis VRAIMENT une apprentie. Et croyez bien que je ferai au mieux tout rattrapper le temps que j'ai ...perdu.

Écrit par : l'apprentie | 08/06/2009

i wish to -you- too to be one until death! ;-)

Écrit par : Zab | 08/06/2009

Chaud devant chaud derrière, on ne vit qu'une fois, alors faut brûler par le bon bout...

Écrit par : Edouard | 09/06/2009

je ne connais de vous que les écrits d'un autre blog, tout public celui-là...
Je crains le choc entre les fantasmes et la réalité .

Écrit par : l'apprentie | 09/06/2009

hello! Merci de tes commentaires sur mon blog,le temps me manque un peu pour en faire ce que je voudrais,c'est a dire l'alimenter plus souvent,mais...

Écrit par : arbil | 09/06/2009

Coucou Golden Lady Béatitude de l'extase,ils sont seuls dans leur
monde,pour leur plaisir... Grande est l'absorption..
Bonne aprem à toi,le soleil est de retour sur
mon Midi,bisous de Mimi

Écrit par : Mimi du Sud | 09/06/2009

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