09/06/2009

Confessions

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Par tous les seins et queues de l’enfer, ton libertinage parfois m’exaspère… Mythe ou réalité, je veux séance tenante détails appropriés, il est temps de confesser tes pensées interdites, tes fantasmes de fourre bite… Et n’ai crainte de mes chastes oreilles, elles sont toutes en éveil, pour des aveux sans mièvrerie de tes extases aux paradis…

 

J'avoue penchants
De troglodyte
Pour trous béants
Et antres à bites.
 
J'ouvre chaque matin
Une armoire à glace
Championne du patin
Pour glisseur de glace
 
Elle me promet
De fondre pour moi
Quand j'intromets
Trêve de blablas
 
Peu m'importe
Qu'elle soit balèze
Maigre ou forte
Pourvu qu'elle baise
 
Le soir une friande
Astrologue de mes deux
S'envoie dans la grande
Ourse avec ma queue
 
Elle joue aux étoiles
Du sexe olympique
Ses trous noirs exhalent
Une aise angélique
 
Elle veut que j'empalle
En seigneur phallique
Sa chatte est au poil
Jamais je n'abdique
 
Parfois dragueur
De triste mine
J'embaume les coeurs
Avec ma pine
 
Je leur fais voir
A tours de rôle
Mon gros braquemart
C'est vachement drôle
 
Elles se régalent
Et s'illuminent
Quand je déballe
ma rose praline
 
Pierre qui roule
Des mécaniques
N'est pas si cool
Avec sa trique
 
C'est un vieux pote
Au poteau morne
Car sa cocotte
le coiffe de cornes
 
Je m'envoie cette mante
Religieuse incrédule
Face aux performantes
Raideurs du majuscule
 
Elle me soupçonne
Repue patraque
D'user de tonnes
D'aphrodisiaques
 
Un jour béni viendra
Où la plus jolie mante
D'envies Pétillante
Et bouffe-queue sans malice
M'accordera l'agrément
D'enfiler en amant
L'anneau du sacrifice

 

Et bien vas donc épingler tes mantes tant escomptées… et si tu cherches d’autres anneaux, que celui que je t’ai offert, tu reviendras bien assez vite, car le mien est sur orbite. Abreuve-toi à leur mirage le temps d’un pèlerinage, collectionne perles en toc à la hussard, ternes coquilles allume-cigare… Je t’attendrai le cul en marge,  sans déborder, sans emballage… Blasé tu reprendras le chemin, de mes espaces saturniens,  je te réserve bien des supplices, je deviendrai dominatrice, pour t’ébaudir d’infinis plaisirs et à jamais te retenir.


Edouard et Golden Lady

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08/06/2009

MUSIC ON (Fin)

 

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Je m’étonne moi-même quand ma main impatiente s’immisce à l’intérieur de son pantalon… Sentir son sexe à travers le tissu ne me suffit pas. Habile, je libère délicatement son membre chaud et fier comme Artaban. Je quitte la chaleur de son cou, où mes lèvres butinaient, pour le contempler… puis lentement j’entame une séance de modelage très inspirée en insinuant de concert ma langue infernale dans sa bouche accueillante et suave. Ses doigts dégourdis, qui avaient déjà pris possession de mon intimité ruisselante, me mènent rapidement à la lisière du plaisir. Je l’implore de cesser ses caresses suprêmes… je jette un oeil embrumé aux alentours toujours dépeuplés, me débarrasse de ma petite culotte et sans plus de détours m’installe confortablement à califourchon. « Tu es une sacrée coquine… et si quelqu’un passait ? » Mais je suis sourde à sa remarque et pour lui signifier mon indifférence survoltée, je déboutonne moi-même mon chemisier pour libérer mes seins impatients de baisers. Mon long manteau dissimule ma jupe relevée, mes bas en bernes et ma croupe rebondie. Puis repensant à nos convergences musicales, je décide  de lui bander les yeux de mon foulard imprégné de Shalimar et je lui demande de me fredonner la chanson « overjoyed » : over loved, over you….de deviner à tâtons la courbe de mes monts et vallées. Patiente j’excite ses sens en frottant légèrement  ma vulve contre ses valseuses. Me soulevant légèrement, je le laisse s’insinuer en rythmes soul… Ondes divines, par vagues successives, nos deux corps scellées nous décollons dans des ailleurs musicolorés. Fusion surprenante, accords parfaits, sans aucune fausse note nous atteignons les sommets ...

 

 Les yeux bandés je bois la vie

Tout en constellation d'extase;

Des philtres d'amour-amnésie

Me font renaître en fier Pégase.

 

Alors j'oublie chevaux de trait

Du passé, sinistres écuries 

Et leurs juments sans autre attrait

Qu'un gros cul passant mes envies.

 

Couleurs passées, je m'étiolais

Aux abords d'un gouffre grisaille

Et la soul music irradiait

De quoi survivre vaille que vaille

 

Golden L..lady, p..pyrotechni-

colore..mmh...moule et bouffe-queue..

V ..han..pirise...mon s..substanti-

F..fique...cierge à mmm..moëlle.. NOM DE DIEU !

 

Je sens ta semence douce et chaude et nous jouissons de concert. Encore sonnés par le plaisir intense nous fixons nos regards. Puis je l’embrasse tendrement en chuchotant : « tu sais que tu es doués ? ». Il sourit sous mes baisers détendus puis à son tour glisse à mon oreille « on ne va plus se quitter… ».
 
FIN
 
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Edouard & Golden Lady

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06/06/2009

MUSIC ON (part II)

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Je suis tout de suite à l’aise en sa compagnie, et nous entamons une longue conversation sur fond d’accords qui nous lient immédiatement. Nous marchons longtemps, et toute à ces échanges, j’ai relégué mon trouble initial, mais je suis sous le charme… Définitivement…. Nos pas nous on mené dans un petit jardin public aussi désert que la grande surface. Nous poursuivons tranquillement notre conversation, assis sur un banc, à l’abri d’un bosquet qui nous protège d’un petit vent hivernal. Puis le silence, soudain… Comme un signal, qui emballe mon palpitant. Nous venons d’entrer en connexion. Il se penche un peu et sa main se porte à ma joue pour dégager une mèche de cheveux et la passer derrière mon oreille. Je frémis à ce contact, il le sent et s’enhardit. Il se penche un peu plus pour déposer un baiser dans mon cou  puis remonte à mon oreille et quand il me chuchote de sa voix grave et sensuelle: « tu me plais terriblement », ce souffle déclenche mille frissons des plus délicieux. Le contact de sa barbe amplifie ces sensations divines. Aucune raison de lutter, j’ai terriblement envie que sa bouche continue sa route, qu’elle m’explore à sa guise…  elle  est charnue, très sensuelle, atrocement douce, et l’odeur de cet homme, musquée et entêtante.

Quand ses lèvres interceptent les miennes, les recouvrent avec une incroyable douceur, je ressens le besoin de me rapprocher, de sentir son corps plus proche 

 

Pleins et déliés de langue agile,

Erogénialissime en plein

Dans la nuque en plein dans le mille

Vers le vide aérien, tremplin.

 

Des galaxies de mort petite

Se profilent en nos langueurs d'ondes,

Un aller simple pour le clit' 

En quelques siècles de secondes. 

 

J'hydroglisse en ta vulve un doigt,

Le majeur, et nos entrelacs

De frissons bientôt me foudroient,

Ma pine est bien raide et plein son sac.

 

Et tu te paumes au renflement

De mon falzar avec ta main

Presqu'hésitante en faux-semblant,

Coquin-maillard bien féminin.

(à suivre)

 

Edouard & Golden Lady

 
 
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04/06/2009

MUSIC ON (part I)

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Il était revenu… je l’avais espéré, redouté. Quasiment à la même heure que le lundi précédent, il  était là, casque aux oreilles, au rayon musique de cet hypermarché un peu désert en cet après-midi d’hiver. Il ne m’avait pas encore vu et concentré sur le morceau à l’écoute, la tête baissée sur le boitier d’un Cd, il battait la mesure, sa main sûre et virile sur le présentoir.

Depuis quelques semaines nos regards s’étaient croisés par dessus les gondoles, machinalement tout d’abord puis avec reconnaissance, chacun plongé dans son univers musical. Une correspondance visuelle qui nous liait étrangement, en rythmes parfois décalés. J’étais plutôt soul, il semblait plutôt rock… J’avais cru lire ribambelles d’émotions dans son regard, mais je n’avais jamais entendu le son de sa voix…  Aussi lorsqu’il m’aperçut ce jour là et qu’il osa quelques syllabes à mon attention, j’en fus surprise et très agréablement. Son « Bonjour Belle dame » atteignit à vitesse lumière mon plexus solaire… Voix grave et chaude, qui collait parfaitement à l’image un peu idéaliste que je m’étais faite de lui au cours de ces échanges d’ondes musicales. Je n’en revenais pas de cette adéquation parfaite… Scotchée et un peu abasourdie je ne pu lui livrer qu’un « Bonjour » en retour. Son regard transperça le mien, et encore incapable d’aligner la moindre phrase, je le regardais poser son casque, contourner les années 70, pour s’approcher à pas lents et sûrs….

 

Golden Lady *, trip hors du temps,
Et ses fragrances ondulatoires;
Pour un éroticket gagnant
Quoi de plus fin, quoi de plus rare ?
 
La fille que je croise au hasard
De mes errances mélomanes
Epouse en sa splendeur à part
L'air de Stevie, céleste manne.
 
Ma voix grave imprimera-t-elle
En sa mémoire et ses entrailles
Des fulgurances ascensionnelles,
Calice in Wonderland en braille?
 
Aveuglé par ses atours nobles,
Tâterai-je un jour le terrain
Tout en promesses tel un vignoble
Au coteau d'or, entre ses reins?

 

C’est comme si j’accrochais un rêve... et je veux qu’il se poursuive, alors j’accepte sans hésitation sa proposition d’aller faire quelques pas dans la vieille ville pour « comparer nos goûts musicaux »… Nous sommes tous deux fans de Stevie Wonder et tout en marchant il me fredonne quelques couplets de ses plus beaux titres…         

(à suivre)

Edouard & Golden Lady

* Chanson de Stevie Wonder, 1973

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16:18 Écrit par dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

02/06/2009

HONEY SEX & SUN

 

Raconte-moi un peu Sugar

Ce qui exciterait ton dard.

En Lady sage et bien dressée

A tes souhaits je me plierai

 

Je te veux fou, je te veux lord

Lâche sur moi ta folle horde

D’envies folles inachevées

Aux nuits d’hiver j’en ai rêvé.

 

Ah  butiner ton entrecuisse
Et goûter miel en son calice !
Sois ma femelle, be my Queen  Bee,
Filons à l'anglaise au candy,
 
Au sucre d'orge et pommes d'api
D'un noble verger, paradis
Sans tabous de serpent vicieux,
Boutons le feu à l'entre-deux.

 

Sur tuteur fier, volubilis

Ma bouche devient un supplice

Et ma langue agile s’emmêle

Pour ton plaisir ascensionnel.

 

Viens farfouiller dans mes dentelles

Jusqu’à la source qui ruissèle

Goûte mon nectar abondant

Comble l’Eve privée d’Adam

 

Au diable le dieu castrateur,

Et ses psaumes à chier des pendules !

Que l’orgie des sens à toute heure

Nous laisse éclore en renoncules,

 

En boutons d’or à tamiser

Dans le philtre d’amour  à voiles,

Bouquet de translucidité

Pour  se cueillir dans les étoiles.

Edouard & Golden Lady

  

nu de dos

 

 

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30/05/2009

Histoire d'O...(Fin)

Ton canapé flamboyant m’appelle, canaille.
En chemin, je savoure whisky extra-dry,
Je me déleste des chaussures et de ma jupe
Pour m’installer douillettement en entourloupe.
Me voyant toute offerte à tes futurs assauts
Tu me souris, mes jambes caressées en haut.
Je bascule en arrière, soupirant d'euphorie,
La fraîcheur de ta langue me surprend, je ris.
Mon clit’ est bandé au maximum, je retiens,
Mes mains naturellement caressent mes seins.
Pendant qu'un de tes doigts agile s’insinue,
Je vogue sur les plaisirs délicieux, aux nues.
Ma bouche a maintenant une envie frénétique
Celle de te sucer la queue en boulimique.

 -                    Tout en me branlant d'abord avec le doigté d'un velours sans prix, et sans te faire prier, tu pointes alors la langue à la base de mon gland pour l'émoustiller en manège enchanteur, puis, accentuant la pression digitale et accélérant le rythme à la manière d'un métronome sexuel prêt à dérailler dans le foutre, tu t'enfournes mon pylône entre les lèvres telle une insatiable bouffe-queue. Et bien que tu contrôles à merveille la situation tout en me fixant d'un oeil insolemment sévère, un sentiment de surpuissance mâle m'envahit l'âme, alors que je suis à deux larmes de te chatouiller la luette, cet inaccessible clit' buccal d'une accessible étoile d’or que je baise. Simulacre de brute en rut, je te dé-ventouse en empoignant la blondeur échevelée de ta nuque. Tu devines où je veux en venir, sorcière du coït pour ma baguette de sourcier magique. A quatre pattes, et bombant le cul comme en offrande au dieu Priape, tu me demandes de te lécher. Je m'exécute en te fourrant 4 doigts dans la vulve et le cinquième dans le sphincter. Puis j'assouvis ma pulsion de t'enculer à la diable en lubrifiant au préalable ma queue de tes muqueuses abondantes.

 L’intrusion soudaine semble t’électriser
Vibrant d'extase, tu parts pour la chevauchée
Fantastique qui t'emmène bien loin hors zone,
En des contrées sauvages peuplées d'Amazones.
Du trot tu passes au galop, monture docile
Prête à t'emmener jusqu'au royaume servile
De la jouissance, comme un beau mirage à vue.
Tu franchis la ligne, cri de triomphe sans bévue,
Ralentis la cadence, flattes tendrement
La croupe de ton destrier tout doucement.
Cette cavalcade nous a bien essoufflés,
Une pause sur ton canapé réclamée,
Nous brûlons une cigarette méritée.

 -                    Je roule ma gauloise les yeux absents, et tu me demandes à quoi je pense. A rien, c'est la petite phase de déconnexion post-coïtale d'un homme qui se sent bien. Une minute s'écoule, qui te semble une éternité, avant que je me laisse aller à des confidences ponctuées de petits baisers sur ta joue droite et ta nuque. Allongés côte à côte, nous fixons l'azur de notre ciel d'amour, nos corps encore perlés de la sueur caniculaire des ébats. Je murmure à bâtons rompus des mots lascifs, des mots d'humour soft, et des rêves éveillés… Je nous imagine ailleurs, sur une plage, toi à moitié nue dans la brise échevelée, moi te passant l'écran total sur les fesses au rebondi pulpeux.

 L’idée de cette plage m’inspire illico
Une joute amoureuse aux pays tropicaux.
Le soleil brûlant de ma si belle région,
Une crique déserte où nous déménageons.
L'odeur des pins, le chant entêtant des cigales,
Alanguis par la folle chaleur estivale,
Nous somnolons aux sons des gais clapotis d’eau,
Invitation à se rafraîchir mais trop tôt.
Le soleil baisse au loin, nous reprenons vie ;
Une baignade rapide et ces quelques fruits
De saison échangés charnellement sans bruit.
Face à face, ta bouche m'offre une pêche mûre
Nos langues se mêlent puis lèchent le jus pur.
Il dégouline mêlé aux gouttes d'eau salées.
Je te regarde, repue de sucre et de baisers
L'oeil coquin, à ton sexe je porte ma main
Il est en grande forme et d’un calme olympien.
Ton doigt sous mon maillot s’agite et m’éveille
A m'offrir toute entière à toi et au soleil....

 

 Du sable collé sur ta peau comme des grains d'éternité figée. Insulation de naufragés loin des grisailles incontinentes, où le réel et l'imaginaire se gondolent en un lascif entrelacs.
Mes doigts solaires en hydroglisseurs sur tes huiles essentielles et ton écran total…
Mes doigts lunaires effleurant l'écran total glamour du computer, les photos de toi, et tes mails coquins; je file à l'anglaise un bon coton d'espoirs et de fantasmes… un jour peut-être.

 Fin

 Edouard & Golden Lady

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28/05/2009

Histoire d'O...(part II)

Tes mains ne sont pas inactives et lentement
Font sauter les boutons de mon corsage affriolant,
Elles caressent, expertes, la naissance des seins.
Tes deux pouces agiles aussi malins que coquins
M’amènent au comble de l’excitation des sens :
Je me lève, tu lis dans mes pensées freelance…
Vivement retournée, ma jupe est remontée,
Sur le barreau de chaise je pose un pied.
L’attente est un supplice, tu saisis mes hanches
Et lentement tu me pénètres, tu m’embranches.
Je me cambre pour encore mieux te recevoir
Aux rythmes de Marvin Gaye, c’est jubilatoire !
Tu manies bien ta baguette en vrai chef d’orchestre,
Agrippes mes seins lourds en habile ambidextre.
                  

-                    A l'aise et balèze en ton con, je contemple ton cul qui vibre dans le crescendo de l'extase. Je jette un oeil voyeur à ma queue: la voir ainsi s'engouffrer dans ta vulve offerte, toute gluante de l'exquis fruit défendu, redouble mes ardeurs. Ce faisant, je glisse ma dextérité sensuelle sur le bas de ton dos, caressant la chute des reins, où je te sens très réceptive. Puis, après avoir palpé ton galbe fessier, j'écarte ton intimité charnue, et je titille ton petit orifice de la main droite. Je m'immobilise un instant pour passer la gauche entre ta cuisse et ma bite en béton, puis je reprends mes va-et-vient de levrette à la verticale tout en te branlant le clit’ et en introduisant le majeur droit dans ton brûlant fion... je sens que ta défaillance est imminente.

   
L’onde de plaisir arrive du plus profond,
Je me voûte pour te recevoir dans mon girond ;
Plaquée contre toi les répliques se poursuivent
Je reviens sur terre, repue, admirative.
A ton tour de t’assoire, à moi de chevaucher :
J’enjambe ta queue dure de désir dressée,
Debout, te dominant, je défais un à un
Les boutons de ta chemise à deux petites mains.
Ta bouche gourmande excite mes mamelons,
Je caresse ton torse, murmure ton prénom ;
Dans un souffle digne du Siroco, abandon.
Avec une extrême douceur, tout en malice, 
Je descends alors m'empaler avec délice.
Tu saisis mes fesses, je chope ton visage,
Insinue ma langue dans ta bouche pas sage.
C'est le début d'un très long baiser cadencé
Par les mouvements de ma croupe envoûtée.
Envolée la musique, juste nos soupirs
Mon esprit est en apesanteur, il expire.
Fin du langoureux baiser sans cesser d'onduler
Je plonge dans ton regard radieux, basculé.
   

-                    Je me perds aussi dans ton regard émeraude; et j'empoigne tes fesses virilement, comme pour  me sauver d'une noyade dans la Mer de Petite Mort, où se baignent des anges alanguis de béatitude. Je veux garder le contrôle, et je m'immobilise en toi, afin de mieux ressentir tes contractions vaginales. Le sexe rude et fier, je savoure alors ton abandon, et l'idée me vient d'émoustiller encore ton insatiable libido en titillant ton clit', mais tu me demandes grâce, car la petite clé rose, plus sensible qu'un sismographe, convertit mes délicatesses en ondes électriques insupportables... et nous restons là, tantôt en pointillés de baisers, tantôt en langues fourrées, quelques instants hors du temps. Toi à califourchon sur mes cuisses bien fermes, et moi, lèvres gonflées par tes succions...car tu aimes sucer, et pas que ma queue.

 A suivre...

Edouard & Golden Lady

  

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